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COMPROMIS

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La fin d’année a été bien plus riche pour Pénélope que ce qu’elle n’imaginait. Un petit bilan s’impose, car finalement je n’ai pas été très « honnête » avec vous ici. Pénélope s’inspire souvent de ses rencontres chaotiques pour écrire, mais elle a pourtant fait trois rencontres assez « classiques » en moins de deux mois. Oui, oui ! Je sais c’est moins croustillant, donc moins racontable sans doute, mais finalement en rentrant à pieds, l’autre jour, sous le soleil hivernal baignant Paris; de cette magnifie expo « Paname » au Petit Palais.  Le flow de Dezzer m’a fait vriller. Fou rire face aux Invalides. Je me suis même arrêtée pour noter les « titres » qui venaient de s’enchainer dans mes oreilles. Improbable mélange.  A retenir "j'veux un mec" d'Adrienne Pauly.  Pierre, François et Charles, ont été mes rendez-vous de fin d’année, dont j’ai omis de vous parler. Je ne suis pas très forte pour échanger avec plusieurs garçons...

UP DATE (Jour de Fête)

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Il fallait que Pénélope donne des nouvelles de sa tempête émotionnelle vanillée (éclair...). Une banale histoire de météo finalement. J’ai retrouvé nos échanges avec Kevin, ce n’est évidemment pas son vrai prénom. Pour trouver ce pseudo, j'ai mis moins de 5 secondes. J’ai pensé : garde du corps, film, Bodyguard … BAM…Kevin Costner… Simple et efficace non ? Bon j’aurais pu l’appeler Franck comme le personnage du film, mais je trouve ce prénom moins « inspirant ».   J’accumule donc depuis quelques années (8ans), mes captures d’écrans, mes vidéos, et mes photos dans mon cloud (44 423...folie), et cela peut s’avérer finalement utile. Notre rencontre et notre collision corporelle avec Kevin, n’a eu lieu qu’une fois, en avril 2019. Avant que Pénélope ne se décide à partager ses improbables rencontres. Nos appartements sont sur le même trottoir, à 100 mètres l’un de l’autre. Je l’ai croisé plusieurs fois depuis, au marché accompagné qu’une grande blonde, entrant d...

JOUR DE FETE

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  Je flâne toujours de temps en temps sur les applis de rencontres, mais il y a toujours les mêmes profils, je tiens deux jours et puis je me lasse. Il y a bien eu quelques rencontres éparses ses derniers mois, des bons moments intellectuels, mais rien de vibrant, rien de charnel, d’émoustillant, de pétillant.  Éternelle insatisfaite, je sais, impossible de faire des compromis finalement. Mon entièreté me mène la vie dure, mais je n’arrive à rien lâcher.  Il y a peu de temps j’avais fait un chouette Match. Un rendez-vous simple, un moment agréable et une sensation étonnante. Mais au deuxième rendez-vous tout a basculé, il n’y a pas eu cette alchimie et cette séduction qui me donnerait envie d’aller plus loin. Légère, non, énorme frustration, je l’avoue. Et dans ces cas-là, vous imaginez quel est mon envie, voilà voilà vous y êtes, je réécris à mes deux amants. César et flûte je n’ai pas de surnom pour le second, appelons-le donc Boomer (référence animalière australienne p...

UN LÉGER DOUTE (plan A ou plan B)

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  Reprendre mon clavier n’est pas de très bon augure. J’étais bien dans ma douce vie, bercée par mon quotidien.  J’ai un peu hésité pour le titre de ce texte, je vous conseille donc la pièce « Un léger doute » de Stéphane de Groodt (je vous laisse imaginer les fous rires et les jeux de mots complètement dingues), cette pièce est sous-titrée « voyage en absurdie » , parfaite illustration de mes dernières 48h finalement. Comme quoi étonnamment les étoiles s’alignent toujours étrangement pour moi. J’aurais dû m’en douter en même temps, cette histoire de prénom était déjà un mauvais signe.  Par où commencer.  Emplie de belles intentions, cette année je me suis éloignée de César, et de mon australien (qui est d’ailleurs devenu londonien depuis un an) ces doux amants mariés, qui continuent à me solliciter, ne me donnent plus envie.  J’ai sans doute passé un cap, ma vie s’apaise depuis que j’ai décidé d’arrêter mes traitements. Je me sens bien, enveloppée dans mes émot...

SKRUK - VIS

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  Pénélope était un peu « éteinte » ces derniers mois. Un mélange d’envie de prendre sa vie en main, enfin de mettre le turbo sur ses nouveaux projets pros, et de s’éloigner des choses de la vie un peu trop collantes.   Alors oui, je réactive de temps en temps Tinder, Happn, et je me suis fait un compte OKcupid (mon psy trouve ça limite le « cupid », j’avoue j’avais pas pensé au mot cupidité moi…), sur les conseils d’un jeune collègue, il y a quelques mois. Le résultat est sans appel, on retrouve les mêmes profils sur toutes les applis. Les mecs doivent faire comme moi, aller et venir dans l’espoir de … je m’arrête là…l’espoir est une chose TROP personnelle. Je commence finalement à avoir le nez fin, j’ai l’œil de plus en plus affuté. Je sature quand même un peu, moi qui ai des limites assez larges, là j’ai l’impression d’atteindre le bout de ce que je peux tolérer.   Alors oui, il faut que je vous raconte. Mais par où commencer. Dans ma tête tout...

L'IMPORTANCE D'ETRE CONSTANT

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  L’important d’être constant ou la métaphore d’un grand huit émotionnel.   Finalement les expériences sont riches sur Tinder. Pénélope avait pris un peu le large, j’avais pris un bon bol d’air et puis voilà j’y suis retournée. Je pense que je n’avais pas encore approché ce profil d’homme avant. Etonnant, détonnant, déroutant, mais fatiguant. Enfin pour moi hein. Moi qui ne suis finalement pas à la recherche d’un homme avec particularité. Je n’aime pas le mot normal, mais je reste quand même assez fixée sur les bizarreries et elles me fatiguent. Celui-là, il présentait super méga trop bien (oui oui je suis en mode superlatif), mais il finira sûrement, au mieux en plan cul, au pire aux oubliettes, voire à la moulinette. Inévitablement désolant. Mais si peu surprenant. Depuis trois semaines, j’écris, et puis j’arrête, je réécris et puis j’arrête… Il me fait tourner en bourrique, mais aujourd’hui, enfin depuis hier plus précisément, j’ai activé le mode « pet...